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vendredi 15 décembre 2017
Flash Infos : 
ASS-KaW International - Action des Soutiens et de Solidarité à Karim WADE - vous souhaite la Bienvenue - Ensemble, refusons la manipulation de nos institutions et l'instrumentalisation de la Justice sénégalaise par Monsieur Macky SALL, Président de la République du Sénégal - Vous pouvez dès à présent adhérer au Mouvement ASS-KaW et créer votre espace Membre - Nous sommes joignables au 00-336-51-70-23-12 ou 00-337-53-47-49-48 sur Skype : ASSKAW2 et sur Facebook : ASS-KaW.com International Tout ASS-KaW vous souhaite la BIENVENUE !
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Le communiqué collectif des avocats de Karim Wade suite à la décision du Tribunal de Grande instance de Paris dans l'affaire opposant leur client à l'Etat du Sénégal. Nous vous le proposons in extenso.
Aujourd'hui, 26 septembre 2016, ass-kaw.com International, les mouvements de soutien et la fédération PDS de France sont au tribunal de Grande Instance de Paris pour le délibéré concernant la saisine par M. Karim WADE et Ibrahima Bourgi les opposant à l'Etat du Sénégal.
Maître Abdoulaye Wade a reçu des dignitaires religieux, des leaders d’opinion et les responsables d’associations vivant en région parisienne, mercredi 19 juillet, à Versailles. Ils ont voulu rencontrer le Président WADE pour les raisons suivantes:
– une visite de courtoisie à une autorité de référence pour tous les Sénégalais, par son statut d’ancien chef d’Etat de notre pays qu’il a servi en nous léguant des infrastructures visibles et concrètes qui font notre fierté, et sûrement une démocratie qui aurait pu être vivante ;
Étaient présents à l'audience tenue au tribunal de Grande Instance de Paris, métro Cité : M. Hatab Ndiaye, Secrétaire Général d'Ass-kaw. com International; les membres de MISAK, Mme Ngoné Gomis, Mme Marie Agathe; les membres du bureau Fédéral du PDS, Mr Ibrahima Ndiaye, Yoro Cissoko, Demba Sané, Racine Gueye. Les informations sur l'audience et de l'heure de sa tenue ont été transmises en temps réel par le Docteur Mamadou Seck du bureau Fédéral du PDS que nous remercions.
Pour la délibération, la date du 26 septembre 2016 a été arrêtée pour la prochaine audience au tribunal de Grande Instance de Paris, métro Cité, chambre numéro 23 à 13h30.
Je rends grâce au Tout Puissant et le remercie de m’avoir permis de traverser l’épreuve qu’il m’a fait subir en gardant la foi, la sérénité et la santé.
Je remercie mon père et ma mère qui m’ont accompagné et témoigné leur affection.
Je salue respectueusement et remercie chaleureusement le Khalife Général des Mourides, Serigne Cheikh Sidy Makhtar MBACKE à qui j’exprime ma plus profonde reconnaissance. Je salue respectueusement et remercie particulièrement le Khalife Général des Tidjanes, Serigne Cheikh Tidjane SY ainsi que son porte-parole Serigne Abdoul Aziz SY Al IBN.
De la libération de M. Karim WADE après sa séquestration qui a duré presque quatre années entières, nous n'oublions pas qu'il s'agit d'une injustice appliquée par un tribunal politique à la solde d'un gouvernement qui utilise les moyens de l'Etat pour régler ses comptes.
Dire que c'est le président Macky Sall qui allait libérer Karim WADE comme il l'avait déjà annoncé, c'est reconnaître explicitement que c'est Macky Sall qui condamne et non un tribunal, lequel surtout n'a pas besoin de preuves pour séquestrer les opposants politiques à la coalition du BBY.
Avec l’intervention du Professeur Alioune SALL, Juge à la Cour de Justice de la CEDEAO sur TFM, le 24 Mars 2016, le débat sur l’autorité des décisions de la Cour de Justice de la CEDEAO est désormais tranché et ceci par un juge en exercice.
On se souvient que les avocats de M. Karim WADE avaient saisi la Cour de Justice de la CEDEAO et que cette dernière avait tranché deux fois de suite en sa faveur.

En effet, dans son arrêt du 22 février 2013, la Cour avait déclaré: « la Haute Cour de justice de la République demeure la seule juridiction compétente pour juger des actes commis par les membres du gouvernement dans l’exercice de leurs fonctions » démontrant par là même l’incompétence de la CREI pour juger Karim WADE.
Au nom du Secrétaire Général d’Ass-Kaw.com International, M. Hatab NDIAYE, nous ne serions restés sans remercier toutes les prises de position qui ont concouru et plaidé pour le respect d’un Etat de droit, d’une démocratie et d’une république juste au Sénégal pour aboutir à la décision rendue par les Experts de l’O.N.U dans leur recommandation pour une libération sans conditions de M. Karim WADE. En effet, le fait que l’Etat du Sénégal et ses avocats aient contesté et interjeté un appel sur la délibération du 25 avril 2015 des Experts de l’O.N.U, cela prouve de facto que l’Etat du Sénégal reconnaît une convention internationale dont notre pays est signataire. Tenir un autre discours qui va à l’encontre de la confirmation de la recommandation du 25 avril n’est qu’une simple gymnastique d’esprit de ceux qui pensent que la règle dans un Etat, c’est l’absence de règles.
Déclaration publique par le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire

Unofficial translation

Le groupe de travail a été informé de certaines allégations concernant un conflit d’intérêt supposé qui aurait affecté le travail de l’un de ses membres, M. Sètondji Roland Adjovi, relativement à l’Avis 4/2015 (Sénégal) adopté par le Groupe de travail. Le groupe de travail considère ces allégations comme étant dénuées de tout fondement.
Une action citoyenne, républicaine et démocratique interdite au Sénégal mais possible en Occident (France) vient d’être menée au Consulat du Sénégal à Paris, ce lundi 21 décembre 2015 par la coordination PDS de France et ses alliés dont Ass-Kaw et les autres mouvements Karimistes (MISAK, Club MALIK, CIKAW) de France pour dénoncer l’arrestation de M. Omar SARR, le Coordinateur national du PDS, un parti d’opposition Sénégalais.
Que dire à l’Occident qui permet les manifestations de ses peuples quand les Sénégalais ne peuvent pas manifester leur humeur, leur désarroi face à un Etat dit de droit qui garantit dans sa constitution, les libertés fondamentales du citoyen, à savoir, le droit d’exprimer librement ses opinions, de manifester pacifiquement et de circuler sans entraves. Nous disons merci sans honte bue.
Karim Wade n’est pas du tout content du comportement de certains de ses sympathisants « qui parlent plus qu’ils n’agissent et qui profitent de sa situation ». c’est ainsi qu’il opte, désormais, pour la prudence et se montre très loquace devant ses visiteurs du lundi. De la prison où il se trouve, Karim Wade veut « remettre de l’ordre autour de lui ». À en croire nos confrères du journal La Tribune, le fils d’Abdoulaye Wade, apparemment excédé contre « certains comportements et pratiques de ses proches », leur a demandé de travailler « en lieu et place des paroles ». « Il faut occuper le terrain, se mobiliser, discuter avec les militants, mettre l’accent sur la sensibilisation. Il y a des gens qui ne travaillent jamais qui ne racontent que des histoires », a-t-il indiqué à des souteneurs venus lui rendre visite à la Maison d’arrêt et de correction de Reubeus.
Dans cette rencontre, fixée de longue et qui entre dans le cadre des concertations permanentes que nous organisons pour rendre compte de nos actons passées et évaluer la stratégie de lutte pour l’instauration d’un Etat de droit et la libération de nos prisonniers politiques au Sénégal.
Nous avons pu présenter pour la première fois au Président WADE nos hommes et femmes de terrain et tête de liste qui répondent spontanément aux manifestations légales qui ont lieu en France et en Suisse. Pour Ass-Kaw, le Secrétaire Général, M. Hatab NDIAYE et M. Meïssa TOURE pour le PDS représentent la délégation auprès du Président WADE.
La vente de la maison des WADE : Ass-Kaw s’oppose vigoureusement à cette indignité qui est un pas supplémentaire dans la transgression de nos valeurs, même si ces dispositions sont antécédentes à cette situation, mais l’Etat devrait jouer son rôle de la défense du Patrimoine que symbolise le Président WADE pour toute l’Afrique et le monde noir. Echanger la vente de la maison du Président WADE contre la sueur, le sang et les larmes devient une exigence sociale, un impératif de résistance, un honneur à défendre et une dignité des Sénégalais et des Africains à conseiller pour préserver notre réelle indépendance ; et nous disons, non et non à une collecte de fonds pour « racheter » un bien (maison) que l’on veut racketter.
C’est dans une salle comble –prévue pour 250 personnes et qui a finalement reçu plus de 400- que Me Abdoulaye Tine, expert en droit international, et Me Samba Thiam, avocat au barreau de Paris et membre de l’institut des Droits de l’Homme de Dakar ont fait face ce samedi au public, pour lui expliquer les mécanismes du groupe de travail des Nations Unies.Et lui dire la signification du fameux «Avis» qui a fait du justiciable Karim Wade -emprisonné dans le cadre de la lutte contre l’enrichissement illicite- en un détenu arbitraire, dont le maintien en détention transforme en «otage», «séquestré» par le gouvernement du Sénégal. Dans ce public venu nombreux sont assis Mamadou Diop Decroix, Pape Samba Mboup, Ngoné Gomis du Misac, Sira Gnamé Touré de Cikaw, Hattab Ndiaye de Askaw et l’ancienne Première Dame.
Digne dans son malheur, Mme Vivianne Wade, assise aux premières loges observe et écoute dans un silence de cathédrale. Auparavant, son arrivée dans la salle avait été saluée par de chaleureux applaudissements et des Sopi Sopi à en faire pleurer le pape du Sopi. Comme elle, Me Abdoulaye Tine est concentré, voire tendu, même s’ils essaient tous les deux de le dissimuler. Si pour l’expert il s’agit de se prononcer sur la valeur de l’avis qui place son pays sur la liste des Etats qui ne respectent pas les droits de l’homme, pour la mère, il s’agit de la vie de son fils, détenu depuis bientôt 3 ans.
La fédération du parti Démocratique Sénégalais de Paris (PDS) en compagnie des Mouvements de soutien de leur candidat aux présidentielles de 2017 dont ASS-KAW, sont à pieds d’œuvre pour porter à la connaissance de la communauté internationale le non respect par l’état du Sénégal de ses engagements vis à vis de l’institution Onusienne à travers des conventions qu’il a ratifié et qui l’engage au plus haut niveau.
Le consulat du Sénégal à Paris occupé par l’opposition Sénégalaise dirigée pour le PDS par Meissa TOURE, pour Ass-Kaw par M. Hatab Ndiaye, pour le CLUB MALIK par Ousmane Coulibaly, pour le MISAK par Lamine Fall, pour CIKAW par Mamadou Dramé.
Si dans les pays Africains et plus particulièrement au Sénégal, les autorités prennent leurs compatriotes pour des singes en les empêchant de manifester ; par contre, en France, nous pouvons manifester sans autorisation, ni déclaration et occuper pacifiquement le consulat sans coup férir. Qui sommes-nous pour nous présenter, moins que des humains par rapport aux autres peuples?
Bismi-llahi-r-rahmani-r-rahim (1)
Al-hamdu li-llahi rabbi-l-'alamin (2)
Ar-rahmani-r-rahim (3)
Maliki yaumi-d-din (4)
Iy-yaka na'budu wa iy-yaka nasta'in (5)
Ihdina-s-sirat al-mustaqim (6)
Sirata-lladhina an'amta 'alaihim
Ghayri-l-maghdubi 'alaihim
wa-la-d-dalin. (7)
Amin
Ils ont voulu cacher la vérité mais la réalité est là devant vos yeux et les photos ne mentent pas. Les confrères n’ont pas mis de gants pour décrire la situation. Le chef de l’Etat a été lapidé…
« A peine, le cortège Présidentiel s’est-il pointé, aux environs de 18 h 45?, devant l’antre sportif de l’Ucad devant abriter les trois édifices (pavillons) qu’une averse de pierres s’y est abattu. N’eut été la promptitude de la garde rapprochée du Président, qui s’est jetée sur lui, Macky Sall, debout sur sa bolide, allait recevoir des pierres. Et, la riposte des forces de l’ordre de tonner, avec d’incessants jets de grenades lacrymogènes. Un tohu-bohu s’en est alors suivi. C’est dans cette débandade que pas moins de 5 étudiants ont été mis aux arrêts. »
La société Sénégalaise face au défi de la vérification de l’information et à la construction d’un jugement autonome, personnel qui vont de concert avec l’éducation et l’actualisation permanente des connaissances. Après les diplômes, la quête permanente du savoir doit continuer pour mieux servir son pays, pour le respecter, le guider dans ses choix de quête du « bonheur social ».
Accepter une information à l’état brute est le plus grand crime que l’on puisse commettre contre son peuple, sa nation et sa famille. Pour détruire son prochain dans nos sociétés, l’arme fatale consiste à jeter de l’opprobre sur un adversaire car rien ne s’analyse ou ne se vérifie dans nos sociétés ; l’accusation publique suffit pour salir, dénigrer, blesser, choquer sans conséquences ; parce que le public existe et par paresse intellectuelle ou ignorance volontaire, il se laisse perméable à tout.
Notre combat est une recherche de la maturité de jugement, pour construire une démocratie, une liberté des peuples, un développement économique, assurer la sécurité indispensable à l’épanouissement des humains. Notre histoire politique récente renseigne beaucoup sur notre vie.
ASS-KAW (Action des Soutiens et de Solidarité à M. Karim WADE et de ses codétenus) se consacre à ses fondamentaux parce que c’est le sens de son combat, de son existence, de son objet, de sa signification, de son efficacité. Par notre engagement quotidien sur le terrain, nous mobilisons, sensibilisons par la réflexion, les arguments ; nous propageons la vision du Président WADE en collaboration avec le PDS, la maison mère de tous les mouvements Karimistes pour soutenir notre candidat, celui du PDS, M. Karim WADE. Des accusations de la CREI, nous opposons le mépris valable contre tous nos accusateurs et détracteurs. Nous ne sommes pas des stars, mais seulement des « Baye Fall » d’une cause juste qui redresse le tort subi par nos militants; en premier, le Président WADE, ensuite notre candidat Karim WADE, ses compagnons, les autorités maraboutiques et le peuple Sénégalais en général.
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